la couverture originale de CharlElie

la première proposition de CharlElie et la bonne !

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Toujours au firmament… un nouveau témoignage sur rencontres étoilées…

Salut l’artiste ! La tête dans tes rencontres étoilées�, lues à la vitesse de la lumière. Et j’ai cru retrouver un frère de gémellité. Dylan, Cohen, Lavilliers, Renaud, Allwright, les mêmes références "on the road again". La guitare en bandoulière. Et l’auto-stop, ça ne roule pas toujours…
Même si Graeme était fatigué et sans doute un peu bourré, peu importe, il faut toujours recommencer. Ses chansons restent, si fortes. Surtout quand il chante le grand Léonard. J’ai chanté à la guitare "Buvons une dernière fois" pour mon départ en retraite… Mais la retraite n’est qu’un changement d’activité bien sûr et place entière à l’écriture !
Si les Françoise ou autre Julie n’ont pas compris à l’époque, peu importe, d’autres arrivent toujours sur la route. L’amour c’est comme la mort, c’est incontournable dans une vie, comme chante le Québécois Latraverse.
Les stars nous inspirent et nous donnent de l’énergie, mais finalement je pense qu’on est plus heureux au bas de l’échelle. On fait ce qu’on veut et tout le monde s’en fout. On peut prendre un verre avec Jane sans aucun paparazzi…
Je te souhaite une longue continuation et beaucoup de création, "always lively and cheerful!", comme disait ce cher Henry Miller.
Bernard Delattre, modeste auteur de "Bob, Tina, Mick, Johnny, Hugues… Et nous !!!" (chez Grrr…Art, le meilleur éditeur de tout l’Ouest!).

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LES MOTS de BABEL…ils tuent, ils sauvent.

Depuis que j’écris je me pose encore la question de savoir comment sont interprétés mes mots. Le processus d’écriture n’est jamais évident contrairement à ce que certains disent. Moi, je pense les mots, je les panse comme si je devais les soigner pour qu’ils puissent guérir ceux qui vont les lire. Que ce soit une fiction, une lettre, un commentaire, une pensée, j’essaie aux mieux de me faire comprendre pour que dans l’absolu il n’y ait pas de double sens, de contre sens, de faux sens; pour que tout ce que je validerai aille dans la même direction. AÏE ! Hélas, la pensée n’est pas unique, et le chemin de mes phrases à la vue d’autrui, à son entendement, par je ne sais quel travers,  subit des perturbations, à tel point qu’à l’arrivée dans le cortex cérébral de l’autre, mes phrases n’ont parfois plus le même sens. Elles me reviennent alors parfois en pleine gueule, et on me soutient mordicus que c’est bien ce que j’ai dit ou écrit, comme si je n’avais pas été l’auteur de mes mots. Le pire c’est qu’avec mes propres mots, on me recompose, on dresse un autre portrait de ce que je suis ou pense être. Les plus affables m’enjoliveront et ma modestie verbale essaiera de discerner la vérité de la flagornerie. Mais, d’autres, et ce sont les plus dangereux, car ils seront les plus écoutés, les plus crus, dessineront un être ignoble, indigne, mauvais, comme une sorte de contre-masque de leur propre moi. Ils dessineront, et me renverront leur Mister Hyde personnel. En psychanalyse cela s’apparente au transfert: projeter sur l’autre nos propres démons, pour s’en débarrasser, car tous autant que nous sommes, luttons toute notre vie pour dispenser sur autrui une image "sympa", "cool", lisse, généreuse et avenante de nous mêmes. Alors, comme il est facile de retourner les mots contre son auteur en les détournant de leur origine, de leur originel, de leur originalité. Comme il est facile de les sortir de leur contexte pour leur faire dire nos propres pensées. Là les mots tuent. Ils tuent car l’auteur des mots, des phrases,  des textes, des pensées, des lettres devra se battre sans cause pour rester vivant, intègre et éviter que ce poison se propage au point de dessiner un autre portrait de lui-même que les autres s’empresseront de prendre pour argent comptant.  Saura t il  éviter un suicide réel ou littéraire ? De là, naissent les rumeurs, les  visions tronquées  de soi, les mauvaises opinions, les on dit et les à priori.

" J’aimes les a priori pour qu’ils soient dépassés" slame Grand Corps Malade. J’aime cette phrase, mais hélas, mille fois, hélas qui sait dépasser ses a priori ?

Comment de simples mots écrits peuvent ils être détournés de leurs sens au point de juger son auteur ?

 Avant de porter un jugement sur la vie de quelqu’un, mettez ses chaussures, parcourez son chemin, vivez son chagrin, ses doutes, ses fou-rires… Parcourez les années qu’il a parcouru et trébuchez où il a trébuché, relevez vous tout comme il l’a fait … Et seulement là vous pourrez le juger

J’aime cette citation car le parcours d’écriture d’un auteur, mon parcours d’écriture, quel que soit le support: fiction, lettre ou mail, essais, commentaires ressemble à ça. Et naïvement je pense que mon lecteur, ma lectrice avant de me juger parcourra mon chemin d’écriture. Quel rêveur, je suis ! C’est vraiment nier mon travail d’auteur que d’abimer mes mots au point de les retourner contre moi: " Tout ce que vous direz pourra être retourné contre vous :" dit-on au présumé coupable." Alors ? faudrait il que je me taise, que je travestisse ma confiance en mon lecteur, ma lectrice au point de leur mentir moi aussi ? Tel n’est pas mon avis, car quand je veux utiliser mes mots pour faire mal, pour blesser, je sais aussi le faire, l’écrire. Faudrait il que j’écrive uniquement pour faire plaisir au lecteur, à la lectrice le/la caresser dans le sens du poil, être consensuel… Faire le beau ? Je laisse le soin de ce genre d’écriture à Marc Lévy et à tous ceux et celles qui écrivent pour bien se faire voir et s’attirer les bénédictions des foules.

Une autre citation: " L’écriture c’est vache, ça salit tout." écrivait Blaise Cendrars. Mais, il est évident qu’on n’écrit pas pour salir, le sale, ce sont ceux qui lisent mal ou lisent en croyant tenir un miroir, qui le propage. Je ne dis pas non plus, qu’un auteur écrit propre. J’ai adoré Bukowski parce que sous des dehors sales, son écriture était pure et limpide. Les mots, les actes, les idées qu’il couchait sur sa machine à écrire au delà de leur signifiant souvent obscènes brillaient d’un absolu littéraire fantastique.  Dante, Lautréamont, Hugo, Zola, Ferré et d’autres génies étaient-il obscènes quand ils écrivaient leur vision du monde, de la vie, de l’amour, de la mort ? Je sais qu’on peut ne pas être d’accord avec ça, mais personnellement et comme beaucoup d’autres, je l’ai toujours ressenti comme cela. Et je le dis.

Aujourd’hui j’écris ce texte sur mon blog, car on m’a fait mal en utilisant contre moi, mes mots, mes phrases. Je ne suis pas le premier, je ne suis pas le dernier, mais je reprends mes armes-mots pour dire que rien, ni personne ne m’empêchera d’écrire ce que je ressens, le monde tel que je l’espère, l’amour tel que je le rêve, l’amitié et la fraternité telles que je souhaite la vivre.

Encore une citation de Grand Corps Malade:

"J’aime les conictions quand elles se sentent menacées. J’aime sentir la fragilité dans certaines attitudes. J’aime bien les êtres humains n’ qui n’ont pas trop de certitudes."

Écrire, c’est croire que la Tour de Babel atteindra le ciel et que les mots sont des briques salvatrices qui n’ont pas besoin de ciment pour que nous puissions nous comprendre sans nous faire du mal.

Copyright Albert Labbouz pour désespoir production MARS 2014

 

 

 

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Quand une étoile s’éteint…

Quand un ami, un copain ou une vieille connaissance perdue de vue meurt, c’est irrémédiable, cette perte me projette en arrière dans ce passé qui est parfois passé inaperçu. Outre la tristesse, la surprise peinée qui est ma première réaction, ma mémoire va puiser dans mon oubli. Elle y ressort fugacement des scènes, des images d’un autre temps, et comme un cadavre exquis, la disparition fait renaitre des fantômes aimé(e)s, un temps. Le projecteur cercle une époque défunte parfois futile quand elle a été vécue, mais qui prend une toute autre dimension les jours funestes où une étoile anonyme pour d’autres s’éteint. C’est souvent des rires qui émergent, le rire du disparu, de la disparu(e) d’abord… et je tire le fil et revois et revis si je laisse tomber le O, des moments enfouis, enfuis, mais pas enterrés. Cette mort, ce décès comme on le dit pudiquement a une force de vie incroyable, la vie retrouve le O et la voie s’éclaire. Quand le x apparaît, les voix se font distinctes. Au rires se mêlent des mots, puis des lieux et des moments. Le souvenir doit sûrement naître là. Oui, la mort donne naissance.

Cette semaine de début d’année 2014 plusieurs naissances m’ont affectées: Pete Seeger, François Cavanna, Philip Seymour Hoffman et Christophe M.

L’âge ne veut rien dire car si François et Pete avait plus de 90 ans, Philip n’en avait que 46 et Christophe 58. Les raisons de leur départ sont toutes aussi différentes: Vieillesse, Overdose, longue maladie comme disent les faux pudiques. Mais ces 4 étoiles avaient leurs mots, leurs chants, leurs films dans les raisons de mon chemin.

Pete d’abord… Il a été les bases de mon désir de musique, en faire, en chanter, enchanté… Il m’a ouvert au folk song que je chantais sur les pelouses du lycée avec ma Framus acoustique, en me prenant pour Leonard Cohen. Il m’a conduit à Woody Guthrie, à Bob Dylan et à Bruce Springsteen. Je l’ai vu dans les années 70 à l’Olympia, armé de son seul banjo cinq cordes, premier chanteur interactif avec la salle et  qui avait à coeur qu’on comprenne vraiment son engagement quand il nous racontait l’histoire d’Abi Yoyo ou qu’il nous emmenait à Guantanamera ( pas guantanamo, la guerre du Vietnam faisait rage…) ou dans les savanes africaines où le lion était mort ce soir Winmoweh. Pete c’était la lumière à côté de Françoise mon premier amour. Il y avait Felix Leclerc et Pete Seeger avec nous. Pete a toujours été là, moi l’anonyme ordinaire et quand je ressors ma guitare, seul chez moi, je gratte toujours une American Favorites Ballads, en pensant à mes amours envolés et à lui…:  Irene Goodnight, Which side are you on, So long it’s been good to know you…

François. Ah mes chères années 70, mes années Liberté, mes années souffrance, mes années engagement, mes années Hara Kiri, Charlie Hebdo. Douces années libertaires envolées où les mots et les idées n’avaient pas de limites. On pouvait rire de tout et oser sans que les pudibonderies des censeurs nous freinent. J’ai lu les ritals et j’ai commencé à écrire Mes jardins à l’Algérienne qui s’appelaient alors les jardins du manoir. J’ai pleuré sur des passages des Russkofs et j’ai reconnu mes amours dans Bête et Méchant. Je ne lui en jamais voulu à François, d’avoir essayé de faire taire Bukowski chez Pivot. Il l’a d’ailleurs reconnu lui même :" j’ai été con…" Et je revois mon père assis face à la table de la salle à manger lisant Cavanna, aussi. Ecriture vive, spontanée, sans fioritures, écrire comme on parle mais d’une écriture ciselée car il savait parler, et gueuler Cavanna. Il faisait passer ce message de liberté: on avait le droit d’être en colère et de le faire savoir. Et en pleine post adolescence, je ne me privais pas d’être en colère.

Christophe M. L’époque du centre aéré, l’époque de mes premières années d’instite aussi. J’avais connu son frère Marc avant lui au Collège d’Enseignement Général, le C.E.G, mais c’est avec lui que j’ai partagé quelques moments. J’ai cette image de lui tendant un verre de rouge à l’objectif d ‘un apareil photo, en riant lors d’une soirée au centre aéré, et cette autre image: les yeux pleins de larmes de joie quand il a accueilli sa petite fille qu’il avait adoptée. Il n’avait pas les mots Christophe tant il était ému. J’entends son rire aussi dans la cour de l’école Calmette à St Denis, quand Hervé B. racontait des conneries. On se croisait parfois rue de La Rèp’, à St Denis, et je retrouvais un Christophe militant pour que le logement soit digne pour les défavorisés et pour que la planète se préserve. Un Christophe grave car combatif. Je ne peux  le dissocier de noms et de moments personnels vécus pendant mon passage dans les écoles de Saint Denis… Hervé B. Martine et Philippe M. Muriel B. Madame C. la directrice de l’école.  Le temps a passé et les chemins ont continué. Comme beaucoup je ne l’avais pas oublié mais… Comme pour tout le monde la distance entre le passé et le présent devient un tel fossé qu’on ne voit même plus la ligne d’où on s’est mis en chemin.

Philip Seymour… Un acteur qui au détour d’un film où il n’a pas le rôle principal, vous en met plein la gueule tant il est juste, tant il bouffe ses partenaires. De films en films, il sait être un caméléon ( oui… camé…le léon… hélas…) enfilant la couleur du rôle: méchant, ambigu, pathétique, génial, rigolard. Oui, vous l’avez vu dans Big Lebowski, dans le Stratège entre amitié et magouille avec Brad Pitt, dans Mission Impossible, dans les marches du pouvoir, dans et surtout Truman Capote et dans Good morning England directeur de radio Libre. Libre trop libre pour les bien pensants. Overdosé, Philip Seymour. Il commençait à prendre sa place dans mes références ciné. J’étais en colère, saisi d’ incompréhension avec cette envie de dire " Pauvre Con ! "… comme à un ami qui s’est suicidé sans vous avoir demandé de l’aide et qui vous laisse alors que vous étiez certain que le meilleur de lui-même était devant lui. Ah…c’est pas facile la célébrité, ai je entendu dire. La célébrité ne vous tombe pas dessus, quelque part elle est recherchée. Et si elle vous fait un jour briller pour projeter quelques poussières d’étoiles sur nous, les anonymes, ce n’est pas un hasard. Elle a été créée pour nous faire rêver, pour nous faire croire que nous sommes tous un peu des étoiles pour autrui. Nous aimons les étoiles, parce qu’elles nous maintiennent en vie, la tête en l’air dans l’univers incommensurable. J’ai écrit ça dans mes Rencontres Etoilées, et j’y crois encore. Alors quand une étoile s’éteint volontairement, quand la lumière est ternie par le sang, il n’ y a pas d’excuses; juste une injustice, une terrible injustice de nous laisser dans la pénombre car de nous avoir fait croire au  rêve et de nous l’avoir retiré sans nous prévenir, c’est dégueulasse.

Pete, François, Philip Seymour, Christophe et d’autres que je cite à la fin de billet… étaient une partie de moi, je suis un puzzle de tous ceux-là, de toutes celles-là qui de près ou loin sont passés dans ma vie. Quand une étoile s’éteint, c’est un peu de votre moi qui s’effrite, qui se désagrège, qui disparaît.  Il reste une trace certes, mais la question se pose comme l’aurait chanté Woody Guthrie et Pete Seeger, tout comme ils nous manquent: Will you miss me when I’m gone…

Albert Labbouz pour Desespoir Production. 4 février 2014

Pour: Victor Gozlan, Jean Pierre Lévy, Joelle Lamini, Didier Falgas, Lionel Lebrun, Brigitte Rodriguez, Jean Yves Boutéraon, Patrick Benkemoun, Annie R., Désirée G.,  Georges Brassens, Philippe Léotard, Léo Ferré, Charles Bukowski, James Gandolfini, Coluche, François Béranger, François Truffaut, Federico Fellini, Jean Eustache,  Amy Winehouse, Nelson Mandela, Lou Reed, Willy De ville… Mon père, Mon Grand Père…

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2013 en révision

Les lutins statisticiens de WordPress.com ont préparé le rapport annuel 2013 de ce blog.

En voici un extrait :

Un tramway de San Francisco peut contenir 60 personnes. Ce blog a été visité 740 fois en 2013. S’il était un de ces tramways, il aurait dû faire à peu près 12 voyages pour transporter tout le monde.

Cliquez ici pour voir le rapport complet.

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Celles et Ceux…

Bonjour…

À toutes celles et ceux qui lisent le blog de RENCONTRES ÉTOILÉES mon roman publié aux éditions Grrrart depuis 2011

Il continue sa vie, et celles et ceux qui l’ont  lu peuvent le recommander à celles et ceux qui ne l’ont pas encore lu.

Il en va de même pour JARDINS à l’ALGÉRIENNE.

Ces deux livres se commande en librairie, sur le net ou mieux sur les site http://grrrart-editions.fr

Mais le but de ce billet est autre.

J’ai décidé d’élargir le blog rencontres étoilées à un blog plus général et plus personnel. Je n’ai pas de facebook ( je suis réfractaire) et je me sens à l’étroit dans les 140 signes de twitter qui souvent reflète mal les pensées que l’on veut exprimer.

Au gré de mes idées, réflexions et cogitations, je publierai ici mes coups de coeur, mes coups de gueule, mes espoirs, mes désespoirs aussi, mes critiques, mes coups de griffes, mes enthousiasmes sur ce qui me questionnera, me chamboulera, m’étonnera, me peinera, ou me transportera.

À la manière d’un journaliste, mais pas objectif, je ferai part de  ma vision sur tout ce que j’aime ou je déteste: l’art,  la musique,  le cinéma, le monde, la politique, LA VIE… l’amour, la mort.

Ces articles n’engageront que moi, et  seront le reflet de ma pensée, sur le moment ou sur la durée. Ils seront sans complaisance, vrais, sincères et ne viseront pas à créer une polémique, mais à me permettre modestement d’apporter ma vision des choses et, si c’est utile de créer le débat. " L’aviez vous vu comme ça? " est une expression dont je raffole. Loin de crier avec les loups ou de bêler avec les moutons, en tant qu’auteur impliqué dans ce siècle difficile et dans cette société cahotique, je ne sais pas si ma parole écrite pourra amener des réactions ou des réflexions, mais si cela était le cas, j’en serai ravi. Je ne me poserai ni en donneur de leçons, ni en écrivain égostiste, simplement en témoin. Mes propos ne seront pas nombriliques, je l’espère. Ils aduleront ou égratigneront. Si la liberté d’expression existent encore, si la liberté de penser a encore de beaux jours devant elle, si les intégrismes, les dictatures, les pensées uniques et politiquement corrects ne musèlent pas mes écrits, ALORS, j’ai la prétention de penser que ce qui sortira de ma plume pourra être intéressant et, pourquoi pas, créer des liens entre mes lecteurs et moi.

ALBERT LABBOUZ

décembre 2013

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CHARLELIE 5 decembre 1981 agora d’Evry…

" Il a quand même un look un peu destroy avec ses cheveux mal rasés sur le dessus et long sur le côté, sa mouche façon mousquetaire sous la lèvre, son pantalon trop grand qui tient par des bretelles. Il n’a qu’un an de moins que moi. J’aime ses textes. J’y trouve des similitudes avec les miens." (…)

" Il est assis sur la table, dos au miroir de maquillage. je suis tout de même impressionné. je n’ai rien préparé. Je vais faire au feeling. (.…) la loge est pleine. On démarre. Et tout ça dure plus d’une demie-heure. À la fin il en a un peu marre et il nous remercie…( …) CharlElie est ce genre d’artiste dont l’oeuvre est un cadeau perpétuel pour ne jamais etre sourd ou aveugle ou seul ou perdu ou con ! L’intelligence de CharlElie est votre intelligence et la vôtre est aussi la sienne. À ma connaisance CharlElie est le seul artiste qui vous rappelle que vous avez 5 sens et que tous sont porteurs de création et d’épanouissement, et si jamais un sixième sens en émerge, c’est que tout simplement vous avez envie de vivre. Et n’est ce pas le rôle de transmission essentiel et primordial d’un artiste que celui de vous donner envie de vivre et de vous donner tout simplement de la vie."

extraits de RENCONTRES ÉTOILÉES p 99 à 110 éditions Grrrart. ( 17 euros en vente dans toutes les librairies et sur le net)

ma première rencontre étoilée avec CharlElie.

ma première rencontre étoilée avec CharlElie.

Cette photo a été prise le jour de ma première rencontre avec CharlElie. L’interview de ce jour-là est recopié en annexe intégralement dans Rencontres Étoilées.

Depuis, il y a eu d’autres rencontres, d’autres échanges intenses et riches avec CharlElie qui a dessiné, je le rappelle la couverture de rencontres étoilées.

 

Copyright Albert Labbouz. Septembre 2013

la première proposition de ChalElie et la bonne !

la première proposition de ChalElie et la bonne !

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On lit toujours Rencontres étoilées. (les commentaires de Patrice.M)

On lit toujours Rencontres étoilées. (les commentaires de Patrice.M).

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