-
Articles récents
Archives
Catégories
Méta
un sacré panier de crabe… le show biz.Un nouveau témoignage sur Rencontres etoilées.
Rencontres étoilées, je l’ai lu. Il m’a bien plu. Il m’a bien plu. Il prête à réfléchir.
J’ai retrouvé des échos de mes délires de jeune, et des jeunes qui ne le sont plus, Totoche par exemple. Et oui, on a tous un peu pété trop haut. Mais bon. J’ai retrouvé l’atmosphère quelque fois glauque, surtout sordide, souvent mesquine de certaines de mes rencontres à moi, soit disant étoilées. Un sacré panier de crabe le showbiz. Pas de cadeau, tout est sous la ceinture, jamais direct. Albert, tu es comme un ange ici bas, et les purs te reconnaissent : CharlÉlie, Cohen. Ces deux-là en ont plus dans le cœur et la tête.
Le dessin de Couture en couverture est balaiZZzzze. Un escalier. En haut, rien. Le vide. La chute. Et le suivant suit. Au suivant… Albert à côté qui regarde. Au suivant. Sans fin. Au suivant. Boum.
Ça me rappelle le rock en boucle "Marquee Moon" du groupe Television en 1977. Pêché dans la rue. Monté dans la lune. Chuté dans le vide. Une boucle sans fin.
C’est fort.
Personnellement, j’ai fui tout ça. Cette interdépendance glauque. Cet état perpétuel de mendicité…
Je pense aussi à une phrase de Romain Roland qui dit un jour à Panaït Istrati qu’il avait repêché dans la rue, pour le pousser à écrire : "De vous, il ne restera rien. L’important, c’est l’œuvre. Elle seule survivra. Écrivez. Écrivez. L’œuvre est plus importante que vous". En effet, nous ne faisons que passer. Alors autant passer bien.
Bien à toi.
Jean Pierre L.
photographe,iconographe et archiviste de la commune de Dugny…
Publié dans Uncategorized
Poster un commentaire
Apres rencontres et avant Jardins: sens interdits.
L’année dernière une de mes nouvelles a été primée et avec 10 autres auteurs, elle a été sélectionnée pour faire partie d’un recueil de nouvelles intitulés SENS INTERDITS et publié par le site ipagination.com
ce recueil est maintenant disponible sur ipaginastore.com. soit en ebook, soit en format papier.
Ma nouvelle s’intitule ELLE.
Loin de mon écriture habituelle, c’est une nouvelle brutale, glauque, et désespérée. C’est un vrai travail de fiction qui peut être choquera. C’est un peu le but, je l’avoue. Mais le choc passé, c’est une nouvelle qui interroge sur notre société numérique et sur les nouvelles relations crées entre les être, par cet Internet, pas toujours tres net.
si certains d’entre vous franchisse le pas et la lise, leurs retours seront les bienvenus.
A.L
Publié dans Uncategorized
Poster un commentaire
UN nouvel article sur Rencontres étoilées dans un média du Languedoc Roussillon.
CHRONIQUE LIVRE
Rencontres étoilées d’Albert Labbouz, par Jean Azarel
L’intermittent du spectacle et parfait anonyme ordinaire Albert Labbouz, raconte cinq décennies de rencontres, parfois très brèves, avec de vraies stars du cinéma et de la chanson et avec d’autres étoiles plus filantes, donc oubliées. Au hasard d’une longue liste, les célèbres Salvador Dali, Jacques Higelin, Patrick Dewaere, Béatrice Dalle, Bob Dylan, NTM, Jane Birkin, mais aussi Renaud, Alain Delon, Iggy Pop, Jean Carmet, CharlElie Couture (à qui on doit la couverture) ou Richard Bohringer, balisent le parcours d’une vie d’espoirs souvent déçus mais qui ne cesse de croire au miracle de la reconnaissance. Comme un Maurice Pialat (une des rencontres du livre) savait « voler » à ses acteurs des bribes de « vérité », Albert Labbouz capte à petites touches les amours, les emmerdes, les petits et grands maux de vedettes humaines qui font écho en mode doux amer à ceux de l’auteur.
Le livre alterne avec maîtrise, dans un style délicieusement inégal, les respirations altérées, voire poignantes, des pages consacrées à Isabelle Adjani et surtout Philippe Léotard, avec le souffle plus serein que suscitent les entrevues avec Leonard Cohen ou Daniel Gélin.
Au passage, en bon enfant de la génération révoltée des 70’s, notre perdant magnifique sabre quelques faiseurs imbuvables comme Didier Barbelivien, qui fait (évidence) piètre figure comparé à un Jimmy Page (fondateur de Led Zeppelin cqfd) croisé à Londres.
Rencontres étoilées renvoie à cette "insoutenable légèreté de l’être" qui accompagne le désespoir avec un brin d’élégance salutaire.
Tout le média Funambule N°31 sur ce site :
http://www.autour-des-auteurs.net/magazine/new_mag.html
Publié dans Uncategorized
Poster un commentaire
rencontres étoilées a un an: illlusions et désillusions…
Un an que rencontres étoilées est sorti.
Une aventure commençait comme me le disait mon éditeur. Un premier article dans le Parisien, écrit par Eric Bureau parait le jour de la sortie. En principe c’est le gage de ventes le jour même. Mais, il fait froid, le distributeur est coincé par la neige, et on ne trouve le livre nulle part. Il ne se trouvera que 15 jours plus tard, même sur la FNAC. com. J’ai fait un envoi en nombre de flyers composite à plus de 100 libraires de la capitale pour leur annoncer la sortie de mon livre et dire que j’étais prêt à dédicacer chez eux. Pas un seul ne me contactera. Les seules signatures en librairie seront celles de La Fnac Parinor et les mots passants à AUBERVILLIERS… Pour la Fnac, malgré l’accueil chaleureux et sympatiques des responsables, ce fut une galère. L’impression d’être un démonstrateur de produits à faire gouter dans un hypermarché. 9 livres sur 60 commandés, vendus en 9 heures de présence. Par la suite seulement 3 livres resteront sur les étagères. Pour les mots passants, dans le cadre du Festival Aubercail, 12 livres vendus. Par la suite, de salons, en signature, le livre malgré deux noms prestigieux ( Préface Grand Corps Malade. couverture dessinée par CharlElie.), ne trouve pas un rythme de croisière espéré propre à écouler les 1000 exemplaires imprimés. Alors, bien sûr on se dit que c’est la faute à la crise, et que le petit éditeur qui vous a fait confiance n’a pas de quoi investir dans un(e) attaché(e) de presse qui pourra aller à la pêche de l’article même dans un petit journal de province, d’une télé même sur le net. J’ai essayé de faire jouer des relations de relations: le livre a été offert via une amie qui bosse à Télé Matin, à Damien Thévenot pour qu’il en parle. J’ai attendu, j’ai twitter… Que dalle !
Il paraîtrait que le producteur de Grand Corps malade a tenté de faire connaître le bouquin, il m’a même dit qu’il en avait acheté plusieurs dont un qu’il avait offert à son beau-père Charles Aznavour … euh… J’ai quand même quelques doutes. J’ai rencontré l’attaché de presse Diane L.P. qui m’avait dit qu’elle ferait quelque chose. Que Dalle !
Autre couac avec Grand Corps Malade. Sur le site de la Fnac voilà que le livre était crédité de deux auteurs: Moi et GCM. Cela ne me gênait nullement personnellement, car il s’agissait de vendre n’est ce pas ? Et si j’avais choisi GCM et CharlElie, c’était bien dans cette optique, en vendre, car eux ont la notoriété, et leur nom
surtout celui de Grand Corps Malade) fait vendre. Mais visiblement cela déplut au staff de la production de Grand Corps Malade et gentiment avec des mots simples, Grand Corps Malade m’expliqua que c’était " un peu compliqué" car "ils" recevaient beaucoup d’appel pensant qu’il en était l’auteur … Mais je me pose la question de savoir s’ils demandèrent qui était le co-auteur ? Quoiqu’il en soit je doute que les curieux des médias se soient procurés mon livre, trop habitués par les maisons d’éditions de les recevoir gratuitement. Pensez qu’un auteur qui se vend, envoie l’équivalent de ce qui a été édité pour moi. Comme on dit dans les réseaux sociaux: LOL !
J’ai donné le flyer de "rencontres" en mains propres à NAGUI, il se les lavait au toilettes, ( décidément les toilettes sont des lieux propices aux rencontres: remember ADJANI dans le livre), lors d’un enregistrement de TARATATA. Il a regardé le flyer, m’a demandé comment allait CharlElie, s’est essuyé les mains, a pris le flyer et a simplement dit" interessant" et ç’ en est resté là. je me demande qu’est devenu ce flyer.
Je suis passé à un jeu télévisé: "Seriez vous un bon expert ?" sur la 2, je me suis fait raillé comme un illuminé, par Julien Courbet et quand je présente l’éditeur, le moment fut coupé au montage.
Des amis m’ont demandé pourquoi Grand Corps Malade ne mettait pas le livre dans son merchandising au moment de ses concerts. Je n’avais pas à le lui demander, il n’était que le préfacier. C’était déjà beaucoup. Je devais me considérer comme privilégié. Il refusait tellement d’autres préfaces… C’est vrai et je l’en remercie vivement. Il l’annonça via son facebook. Et il me souhaita bonne chance via twitter, quand le livre est sorti, ce qui permit à ses plus de 18 000 abonnés d’avoir l’info. Je pense sincèrement que quelques uns de ses abonnés ont acheté le livre. Mais je pense aussi, que dès que son slam de préface fut mis en ligne, les fans n’avaient plus besoin de découvrir le livre.
Dois je dire, en toute honnêteté que certain(e)s certaines ( pas les étoiles d’autres, des anonymes…) se reconnaisant dans le livre ou croyant se reconnaite sous des noms transformés, ont voulu me jeter aux chiens, se sont même fâchés, me prouvant une fois de plus que LIRE ça s’apprend et qu’ils ne savent pas lire, hélas. Sans crâner, j’ai quand même un peu la prétention de faire de la littérature. Et une oeuvre littéraire doit se lire avec la distance. La fiction même auto, n’est pas forcément la photocopie de son auteur. J’ai raconté une histoire mes rencontres, mais l’imagination et le mensonge littéraire m’ont accompagnés parfois… Cela s’appelle tenter d’avoir un style…
Mais bref…
Dès lors, je me suis confronté à la réalité du petit auteur. VENDRE semblait plus important qu’ Écrire. Cruelle désillusion. Même si tous les gens ne m’ont communiqué que de bons retours sur mon bouquin, soit par mail, soit de vive voix, soit par commentaires ( cf sur ce blog). MERCI du fond du coeur à tous ceux, toutes celles qui ont parlé de mon livre, écrit sur mon livre sur event.com ou sur Fnac.com. Merci à CharlElie de m’avoir dit ce qu’il m’a dit sur mon livre à New York, d’avoir compris le réel propos de ce livre. Je ne suis pas et c’est tant mieux: Ni Marc Lévy, ni un auteur d’un jour, d’un coup. J’écris depuis l’âge de 17 ans (cf: http://www.albertlabbouz.com), alors je suis allé au charbon dans des salons improbables, dans des coins reculés de notre France des régions. J’étais là derrière mes tréteaux, à charmer le chaland, lecteur/lectrice d’un jour.
"Il est frais mon roman, il parle de la vie, des illusions, des désillusions aussi. Il narre la figuration dans ma propre vie des plus grands de De gaulle à Iggy POP en passant par Victor Hugo, Francis Ford Coppola, Isabelle Adjani, Dewaere, Leotard et même Didier Barbelivien. Approchez ! Approchez… Tatez en … vous vous reconnaitrez. Vous aussi vous êtes une étoile. Venez à ma rencontre !"
Et je ne restais pas dans ces salons, 1 heure à tout péter parce que j’étais connu des médias. je restais au mieux un jour, au pire le week-end. Certes, la compagnie de mon éditeur et des ses auteurs était sympathique et parfois drôle. Mais bon… Je me suis vite considéré comme l’arabe du coin dans sa petite épicerie face à la grande distribution. Car sur les salons, j’ai croisé des noms: Guy Marchand, Serge Moati, Richard Bohringer (qui me snoba et à qui je dis qu’il figurait dans mon livre, mais qui ne prit même pas la peine de me demander à lire… je lui en aurais même offert un exemplaire s’il avait voulu), Popeck, Isabelle Aubret, Titeuff, Jean Marie Rouard, Grand Corps Malade, Jean François Kahn, Yves Boisset… Et aux côtés de ceux là, je mesurais encore plus l’anonyme ordinaire que j’étais. J’en étais un peu fier, car j’avais vu juste dans mon livre. Ces étoiles certaines brillent en core ( Grand Corps Malade, Titteuf) d’autres peinent à diffuser cette magique poussière qui peuvent nous faire sentir aussi brillantes qu’elles. Et je ne peux m’empêcher de penser aux efforts surnaturels que doivent faire certaines étoiles pour ne pas se transformer en comètes et mourir un jour dans l’atmosphère, oubliées de tous. J’ai en mémoire sur un salon, André Gaillard, l’ex frères ennemis aux sketches qui ont marqué mon enfance. Lui aussi avait brillé il y a longtemps. C’était devenu un vieillard voûté, marchant péniblement avec sa canne et avalant comme un grabataire dans une maison de retraite des petits fours offerts par les organisateurs. Ou une Isabelle Aubret, flanqué de son producteur parkinsonien ( qui fut celui de Jean Ferrat) et mari, surfant le sourire figé écarquillant ses vieux yeux bleus maquillés comme du temps de sa splendeur, tout un week-end sur sa célébrité passée dédicaçant à de vieilles lectrices, mais néanmoins vendant, son livre de mémoires sans discontinuer. Était-ce là sa dernière source de revenus ? Tristesse des étoiles qui scintillent mal que le temps d’un salon. "Bad News from the stars" comme le chantait Gainsbourg. " ça fait mal à l’homme la célébrité" chante Manset dans Finir pêcheur.
Je le pense, vraiment, moi qui ai voulu briller et qui ne brille pas. Je le pense sans aigreur, nonobstant ce qu’en pensent certains qui ne cherchent pas à me comprendre, à comprendre. OUI, ça fait mal la célébrité, oui ! Le savent-ils tous ceux qui brillent à l’heure actuelle ? Savent-ils que Romy Schneider, Maryline Monroe, Patrick Dewaere, Dalida, Nino Ferrer sont des galaxies qui par leur existence ont voulu les prévenir du danger.
Je pense à Ronsard… et à " Quand vous serez bien vieille le soir à la veillée…" J’y pense comme ça, car la célébrité est à double tranchant, elle fait miroiter l’éternelle jeunesse mais du même coup, elle ne permet pas de vieillir… Et une étoile vieillissante n’illumine plus rien, même si on va à sa rencontre.
Allez… ALLEGRIA…!!!!!
RENCONTRES ETOILEES VIT ENCORE. Il approche les 300 exemplaires vendus. La route n’est pas si lointaine pour la réédition corrigée et augmentée (peut être). Mon éditeur ne met pas au pilon, il laisse vivre un livre aussi longtemps que vivent les éléphants.
SOUHAITEZ lui Bon anniversaire à Rencontres Etoilees. Et tenez vous prêt pour mon prochain roman:
JARDINS À L’ALGÉRIENNE.
Écrire est ma bonne étoile qui me maintient en vie. Et ceux, celles qui apprécient mes écritures sont mes Vraies rencontres. Et tant pis, tant mieux si je ne suis pas Marc Lévy!
ALBERT LABBOUZ. fevrier 2013…
copyright desespoir Productions.
Publié dans Uncategorized
Poster un commentaire
2012 in review
Les lutins statisticiens de WordPress.com ont préparé le rapport annuel 2012 de ce blog.
En voici un extrait :
Le nouveau Boeing 787 Dreamliner peut emmener 250 passagers. Ce blog a été vu 1 600 fois en 2012. S’il était un Dreamliner, il faudrait environ 6 voyages pour déplacer autant de monde.
Publié dans Uncategorized
Poster un commentaire
Grace à VIAN…encore un beau témoignage sur mes rencontres étoilées.
|
Publié dans Uncategorized
Poster un commentaire
En savoir plus sur François Béranger…
Dans mon livre RENCONTRES ÉTOILÉES j’évoque François Béranger…Pages 61 à 66
Beaucoup ne savent pas qui il a été, ce qu’il a représenté pour toute une génération. Et pourquoi c’est une rencontres étoilées…
La jeunesse d’alors, de ces années 70 n’avait pas la langue dans sa poche et ne s’en laissait pas conter par des faiseurs de rêves à la petite semaine ou des faiseurs de rimes faciles. Allez sur ce lien
http://www.albertlabbouz.com/beranger.html
Pour en savoir plus… pour comprendre, pour aimer… pour découvrir.
Publié dans Uncategorized
Poster un commentaire

