JARDINS à L’ALGERIENNE Nouveau témoignage…

Bien sûr, quand on n’est pas un auteur reconnu par le monde médiatico-littéraire, ou bardé d’attachés de presse qui copinent avec le show-biz littéraire,  parce qu’on est qu’un auteur publié par un éditeur indépendant, les retours des lecteurs qui se procurent votre livre dans un salon, ou en le commandant chez l’éditeur ou chez certains libraires ouverts à la découverte ( ils ne le sont pas tous… ils veulent vivre aussi et non pas d’autres recours que de mettre en avant les best-sellers, les grandes maisons d’éditions, les Mussso, Levy, et autres…)- ces retours sont un peu une poussière de reconnaissance, des bribes de notoriété que vous n’aurez jamais… Dans un accès de fierté, personnellement, je peux me dire quelque chose de l’ordre de l’injustice, ou même en gonflant mon ego penser :  » les cons ( ceux qui ne savent pas que j’existe en tant qu’auteur, ou qui ne me lisent pas…) ils ne savent pas ce qu’ils loupent !
Ces retours de lecteurs/trices croisé(e)s le temps d’un salon où la concurrence fait rage, et où vous voilà balourdé vendeur comme sur un marché:« il est beau mon roman, ils est frais… », sont la justification de l’envie de continuer à écrire. Oui, car un auteur non lu et auquel on ne renvoie rien de son travail est un zombie, un mort vivant, un inutile…
J’en suis à 3 livres publiés chez Grrrart-editions et la dureté de la vente en salon m’a fait penser que cela ne servait à rien d’écrire et que je ferais mieux d’arrêter et de gratter ma guitare dans mon jardin en vivant une retraite aigrie. Mais… Un lecteur vous écrit et vous vous dites… Ce n’est peut être pas inutile…
François L. m’a écrit sur Jardins à l’Algérienne et voilà son témoignage. Peut être par l’intermédiaire de ce blog s’il est relayé, d’autres lecteurs/trices inconnu(e)s auront envie de découvrir Albert Labbouz, cet auteur anonyme que l’agneau de Dieu n’a pas touché du doigt…
Cher, Albert Labbouz
 
Nous nous sommes rencontrés 5’ à Saint-Louis, le temps que je t’achète ton roman.
Je viens de le lire avec beaucoup de plaisir et de nostalgie. Le plaisir, c’est parce que j’aime beaucoup ton écriture, ta fantaisie, l’espèce de liberté que tu glisses sous ta plume, les trouvailles qui amusent les pages. Le plaisir, c’est aussi la tendresse que tu mets dans le rappel de ces souvenirs, la gentille distance que tu établis entre toi et Théo avec une bonne dose d’humour, mais humour rime avec amour. Le plaisir, c’est cette narration soutenue qui interdit au lecteur de s’arrêter, des personnages attachants, une histoire vraie et pourtant qui dépasse (je n’ose pas écrire « transcende ») la réalité, qui va en tout cas au-delà.
La nostalgie, c’est parce que nous avons eu des vies parallèles : toi de retour en France et moi le petit Patos qui arrive en Algérie, toi et moi victimes (plus ou moins consentantes mais « réservées) de ce « viol » dont tu parles. La fin des enfances confrontés à d’autres réalités.   C’est aussi parce que nous avons eu en commun Oran ! Et puis, mon grand copain s’appelait Choukroun!
Je suis content de te connaître (lire, c’est co-naître, pour reprendre un vieux cliché) avec ta sensibilité, l’acuité de ton regard et ton talent !
 
Bonne continuation. Je vais me procurer tes autres livres : un type qui se fait photographier avec L. Cohen ! Moi, j’ai aussi eu ma journée de gloire : j’ai passé une après-midi avec Moustaki !
Publicités
Cet article a été publié dans Uncategorized. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s